A Êxperiência do Espaço na Física contemporânea
1- Crítica ao realismo
Si l’on va au fond des expériences par lesquelles le philosophe réaliste prétend prouver sa métaphysique, on s’aperçoit rapidement que ces expériences se fondent sur une connaissance ingénue de l’espace et que le réalisme des choses prend son premier appui sur un véritable réalisme de l’étendue.
2- Doutrinas quânticas/tremor: Devant les nouvelles doctrines quantiques, le Réaliste croit pou-voir encore ancrer ses certitudes sur les mêmes centres. Sans doute certaines théories quantiques [10] paraissent bien impliquer pour l’objet une sorte de tremblement essentiel et même une sorte de dilution, puisqu’on attribue en même temps à l’objet le caractère stricte-ment ponctuel en se défendant de préciser la place de ce centre.
3- Tremor
"On ne veut pas prendre le tremblement, l’ondulation comme des touts, comme des synthèses chose-mouvement
4- Probabilidade:
Nous sommes donc maintenant maîtres de notre technique. Nous découvrons alors, en multipliant les tentatives de détermination, que la localisation expérimentale du réel se colore de probabilité ou, pour [25] mieux dire, que la structure interne de la cellule topologique est une structure de probabilité. On ne saurait donner trop d’importance à cette remarque, car elle va nous convaincre que la probabilité, et non pas la certitude, doit être mise à la base du réalisme, de manière que le probabilisme soit la matière même du réalisme instruit. Nous nous étonnerons moins par la suite de l’introduction d’une philoso-phie probabiliste dans la physique contemporaine si nous voyons les recherches élémentaires bien informées se dérouler déjà sur le plan du probable.
5- Pluralidade.
On ne peut donner d’un seul coup toutes les conséquences de la philosophie quantique parce que la philosophie quantique est une phi-losophie essentiellement composée. En particulier, il serait trop diffi-cile d’envisager de prime abord le caractère essentiellement pluralis-tique des nouvelles statistiques de la microphysique. Pour y parvenir, il faudrait pouvoir se mettre en pensée devant la pluralité posée comme antécédente à l’unité.
6- incerteza :
On n’est jamais sûr en microphysique d’expérimenter sur un élément isolé par le fait même qu’on n’a nul moyen de reconnaître l’objet isolé.
7- choque/troca energetica:
L’expérience de [36] localisation ne correspond jamais à un simple contact ; c’est toujours un choc. Ce n’est jamais une vision gratuite ; c’est toujours un échange énergétique.
8- postulado de nao análise;
Pour fonder la science de la microphysique organique, nous devons donc ériger en postulat la proposition contraire : l’espace réel n’est pas susceptible d’une analyse absolue, purement géométrique. Nous appellerons postulat de non-analyse le postulat fondamental de cette physique non cartésienne. C’est à partir de ce postulat qu’on trouve-ra la théorie physico-géomé-trique correcte des phénomènes mi-crophysiques. Nous sommes donc devant une véritable dialectique. On procédera systématiquement en niant le postulat d’analyse carté-sienne, exactement de la même façon qu’on développe la géométrie non-euclidienne en niant le postulat d’Euclide.
9 - grão:
Ainsi l’idée d’unités expérimentales radicalement isolées prolifère dans toutes les directions et nous conduit à corriger toutes les images de la continuité. Non seulement les quantifications géométriques et cinétiques sont corrélatives, mais encore la quantification du moment entraîne tout naturellement la quantification de l’énergie. Le grain de l’énergie est donc corrélatif du grain de l’espace. Mise sous une forme aussi réaliste, cette corrélation peut, sans doute, paraître arbi-traire. En fait, tout notre effort de démonstration s’est borné au plan expérimental ; c’est donc uniquement de corrélation entre les mé-thodes de mesure de l’énergie et les méthodes de repérage géomé-trique que nous avons le droit de parler. Mais on peut, nous semble-t-il, nous permettre de coordonner nos images : si l’énergie est granu-lée, l’espace est granulé.
10- rede:
En d’autres termes, la base du calcul des probabilités dans notre exa-men tout expérimental de l’espace est un certain réseau dont les sommets seuls représentent des expériences possibles.
11- jogo.
Le calcul des probabilités relatif à la microphénoménologie [58] re-tourne à l’origine historique du calcul des probabilités dans le jeu des chances. Le réel suit les règles d’un jeu. La réalité est une chance.
12- método/condiçoes criam o objeto:
Pour nous, au contraire, l’électron n’est qu’un résumé d’expériences. Nous le caractérisons dans l’instant même où nous faisons une expé-rience, en essayant de traduire les conditions exactes où s’opère cette expérience.
13- rotação: Toute description dans l’espace revient plus ou moins directement à fixer des axes, à placer des lignes remarquables, à déterminer des angles. Nous devons donc nous attendre, suivant nos principes géné-raux, à ce qu’une détermination effective [74] d’un angle change cet angle et mobilise l’objet. Autrement dit, toute expérience de détermi-nation angulaire va donner à l’objet un mouvement de rotation. À l’incertitude sur l’angle nous devrons donc faire correspondre, en ap-plication de notre postulat de non-analyse, une incertitude sur le mo-ment angulaire conjugué.
Ainsi l’attribution d’une forme réclame l’attribution d’une rota-tion. Il est absurde, en microphysique, de supposer qu’un micro-objet a des axes s’il n’a pas un mouvement de rotation.
14- órbitas
En particulier, nous devons faire remarquer que la série des niveaux énergétiques, que nous avons déterminés à partir du postulat de Hei-senberg, n’implique pas des orbites décrites d’un mouvement continu. En microphysique, la trajectoire n’existe pas plus que le point.
15-novos espaços:
et se rendre compte que les types spatiaux nouveaux en usage dans la science sont des complexes spirituels et expérimentaux très travaillés, sans rap port avec les cadres premiers d’une connaissance ingénue.
16- espaço e relações
Une idée philosophique importante est liée à la position d’un es-pace abstrait : cette idée revient à poser le caractère intrinsèquement indéterminé de 1’élément spatial, à faire par conséquent abstraction de toute valeur substantielle, de toute propriété strictement parlant élémentaire. Corrélativement on pose l’obligation d’attendre les rela-tions des éléments entre eux pour parler d’une propriété des éléments. [121] Il faut donc prendre comme point de départ l’idée d’un en-semble d’éléments tous semblables ou tenus pour tels.
17- espaço e construção:
On ne trouve pas l’espace : il faut toujours le construire. Un espace est fait du bilan de ce qu’on peut rejeter et de ce qu’on doit retenir [124] de l’expérience. Une deuxième conséquence plus cachée, c’est que les thèmes d’abs traction sont propres à fournir des cadres de réalisation. Un espace abstrait est une hypothèse plausible pour orga-niser une expérience. C’est une tentation rationnelle d’expérimenter.
18- mulplicar espaços:Mais voici que les « espaces » se multiplient et que l’expérience se divise : les façons de comprendre doivent se multiplier, la raison doit évoluer. En particulier une « révolution copernicienne » de l’abstraction doit être tentée. Comme l’esprit ne tire plus l’abstrait du concret, comme l’esprit est, au contraire, habilité à former directe-ment l’abstrait, il est tout naturellement amené à proposer cet abstrait rationnel à l’expérience, bref, à produire [140] l’expérience sur des thèmes abstraits nouveaux. Cette production dépasse singulièrement en portée l’induction plus ou moins amplifiante. Elle renverse vrai-ment l’axe de la connaissance empirique. Elle conduit à substituer à la phénoménologie uniquement descriptive une phénoménotechnique qui doit reconstituer de toutes pièces ses phénomènes sur le plan re-trouvé par l’esprit en écartant les parasites, les perturbations, les mé-langes, les impuretés, qui foisonnent dans les phénomènes bruts et désordonnés. Pour cette mise en ordre qui touche tant d’éléments, qui rectifie et redresse tant de confusions et de dégénérescences, il ne faut pas s’étonner que l’esprit ait besoin de former des espaces plus com-plexes et mieux appropriés que l’espace où nous placions les objets familiers. Après une telle œuvre, l’homo faber est libéré de l’espace intuitif où s’acharnaient ses premiers gestes. Guidé par le nouvel esprit scientifique, soutenu par l’abstraction rationnelle, l’homme de pensée l’apprête à tout fabriquer, même l’espace.
Espaço"rejeição da ideia de espaço como um lugar onde as coisas/substâncias estão localizadas
Três espaços:
1- les espaces généralisés
Par espaces généralisés, nous entendrons les espaces qui gardent des liaisons intuitives avec l’espace euclidien ordinaire : tel sera le cas, par exemple, pour les espaces euclidiens à plus de trois dimensions. Dans les constructions de ce genre, le caractère factice est indéniable. On voit bien, en effet, qu’on généralise algébriquement des relations trouvées dans l’intuition ordinaire.2-les espaces de configuration
Les espaces de configuration ont pris une grande importance dans la mécanique ondulatoire avec les travaux de Schrödinger. Ils ont pour but principal de décrire les mouvements d’un système de points dans les formes mêmes du mouvement d’un point unique. Il s’agit donc d’une méthode de généralisation.3- espaces abstraits.
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